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XL Recordings

 
 

Chaque mois, EuradioNantes vous présente un label européen à l'antenne et sur le site Internet.
Gagnez des disques du label en envoyant un mail à musique(at)euradionantes.eu en indiquant "XL Recordings".

 

Ce mois-ci, c'est le label XL Recordings (Angleterre) qui est à l'honneur, ainsi que ses artistes.

 


 

     
     

About XL

When XL started, back in the heady Acid House days of 1989, we specialised in the D.I.Y. hardcore rave sounds that were coming from London's suburbs. XL owner Richard Russell was a teenager, producing and remixing records including Kicks LIke A Mules "The Bouncer", Awesome 3's "Dont Go" and London Posses "Pass The Rizla", and DJ'ing on pirate radio and in clubs. Alongside other independents like Shut Up And Dance and Suburban Bass, XL helped shape a sound that was equally influenced by American urban music, Jamaican dub and reggae, and European electronic sounds. Their noisy, abrasive records were shunned by all media and had a fuck-you aesthetic reminiscent of the two other great D.I.Y music movements- punk and hip hop. The scene was about home recording, white label record releases, pirate radio and illegal raves.
This spirit is neatly encapsulated by The Prodigy's Experience LP, the work of an Essex teenager, Liam Howlett, who recorded at home and borrowed samples from sources as diverse as Max Romeo, Ultramagnetic MC's and childrens TV programmes. His follow-up LP Music For The Jilted Generation, with its more sophisticated production and arrangements, stands up as one of the definitive works of electronic music. In 1997 The Prodigy delivered their world-wide breakthrough LP, The Fat Of The Land; it charted at number one in 26 countries including the U.S.
Whilst continuing his unique partnership with Martin Mills' Beggars Group, Russell re-located from Beggars H.Q in Wandsworth. to XL's own offices off Ladbroke Grove in London, W11. Basement Jaxx were XL's next platinum artist; and Badly Drawn Boy's Mercury Prize winning debut album The Hour Of Bewilderbeast broadened their musical horizons further.

Next came classic albums by artists including Leila, Peaches, The Avalanches, Gotan Project and Lemon Jelly. Then came Dizzee Rascal. His perceptive lyrics and groundbreaking production made his Mercury Prize winning album Boy In Da Corner every bit as uncompromising, uncouth and innovative as The Prodigy's early work. Like The Prodigy, Dizzee rose from the street, via pirate radio and raves, to critical acclaim and mainstream success; and with their respective homes of Bow, E3 and Braintree, Essex they grew up only a few miles apart.
XL were sufficiently taken with a Detroit duo called The White Stripes to license their first 3 LPs; when Jack and Meg delivered their fourth LP, the number one multi-platinum 2003 release Elephant, they became perhaps the most original and important new rock group in the world. In 2005 they released their fifth album "Get Behind Me Satan", and with its accompanying hit singles like "My Doorbell" and "Blue Orchid", and the unmatchable live shows and videos they delivered, they cemented their permanent place in the rock pantheon.
In 2006 XL was chosen by Thom Yorke, one of the most singular and brilliant talents of his generation, as the home for his extraordinary album "The Eraser". On its release XL was able to celebrate their first self-released US number one artist album. In 2006 Russell also co-produced the acclaimed orchestral album "Aluminium", re-working the songs of Jack White.
2007 was a banner year for XL, with new albums from The White Stripes, Devendra Banhart, M.I.A, Dizzee Rascal and Jack Penate; and on December 31 2007 XL released "In Rainbows" by Radiohead.

XL's run of hit releases continued through 2008 with the breakthrough indie success-story of the year Vampire Weekend, Adele's multiple Grammy-nominated "19", and the incomparable MIA's "Paper Planes"- the biggest selling single in the companys nearly 20-year history. XL were also chosen as a new home by some of the most brilliant and original talents in music today- Beck with his "Modern Guilt" album, Damon Albarn with his "Monkey: Journey To The West" project, and Sigur Ros with their latest work "Meo Suo/Eyrum Vio Spilum Enderlast".
2009 sees XL continue to stick resolutely to what it does best: working with fresh talent, like Friendly Fires and The Horrors, as well as coming up with some surprises. XL recently announced a stunning new album (scheduled for release in 2010) from the enormously influential Gil Scott-Heron. XL's focus seemingly continues to intensify; to work with the most original and inventive artists possible, regardless of genre, and help them take their music to the widest possible audience- without compromise. Rather than being a passive backer of artists and music, XL is seen as a creative entity in its own right. And whilst XL seems to re-invent itself every few years around its roster, one thing that remains constant is that XL is 100% independent, continuing a great tradition of non-corporate record label culture.


     
 

Vampire Week-end

Nous connaissions déjà les quatre garçons dans le vent, en voici de tous nouveaux venu de NYC, soutenus par leurs camarades universitaires (Columbia… rien que ça) et encensés depuis leur premier EP (projet éponyme, sorti été 2007) par la plupart des journaux, ils représentent le groupe du moment… Refrains percutants, très teenage avec cette qualité supplémentaire d’un look simple, limite trop lisse mais qui laisse à penser que ces garçons s’attardent d’avantage sur leurs mélodies plaisantes et entraînantes que sur la confection d’un style, souvent éphémère.

     


Fin 2009, le groupe réussit son coup en diffusant incognito une photo d'une jeune fille sur le net, sans aucune information. Le temps que tout le monde relaie cette mystérieuse photo, on apprend qu'il s'agit de la pochette du 2nd album de la formation, Contra. Quelques jours avant une série de concerts initimistes où le groupe jouera une bonne partie des nouvelles compos, Vampire Weekend lache le 1er extrait, "Horchata". Un concert à minuit à Paris, une date à Londres et dans une autre capitale avant de jouer en Californie et de parfaire les live. Le quatuor se prépare ainsi à la sortie de son opus, événement du début de l'année 2010 en pop-rock.

Source : http://musique.fluctuat.net/vampire-weekend.html

     
 

Ecouter "Lizard"

 

 

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The XX

Quand ils commencent à faire parler d'eux en 2009, les membres de The XX ont une moyenne d'âge de 20 ans à tout casser. Un jeune âge certes, mais en 2009, c'est presque devenue monnaie courante. Inspirés des Cocteau Twins, les quatre londoniens sortent, XX, un premier album très bien accueilli chez la critique.


     

Romy Madley Croft et Oliver Sim se sont rencontrés à l'école maternelle, et ont plus tard us été rejoints par Baria Qureshi et Jamie Smith, alors qu'ils faisaient leur étude à Elliot, école de laquelle de Hot Chip, Four Tet ou Burial. Le groupe s’est formé en 2005 et a commencé par des petits concerts dans la région de Londres. Si ces quatre jeunes gens affichent un look de punk ou de rockeurs garage, leur musique, elle contient toute la sensualité de guitares lointaines, la délicatesse d'une boîte à rythme ou d'un beat et la beauté à la fois brute et élégante de leur compo dénudées. Après les titres "Crystalised" et "Basic Space" qui ont circulé, l'album XX est l'un des disques les plus attendus fin 2009.
Voir en vidéo : les live des titres Crystalised (acoustique) et Islands (acoustique)


http://musique.fluctuat.net/the-xx.html


     
 

Ecouter "Stars"

 

 

 

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El Guincho

Pablo Díaz-Reixa, qui se fait appeler El Guincho, vient de Barcelone. Il se fait connaitre en 2007 avec son premier LP, Foliás, puis surtout avec le deuxième, Alegranza.

La critique s'emballe alors pour ses bricolages tropicaux, à base de samples et de bonne humeur délinguée.

 



     

 

Comparé à Animal Collective et Os Mutantes, cet Espagnol qui chante à moitié faux cultive un style répétitif, joueur, et expérimental, incorporant de nombreux éléments rapportés à ses divagations avec un usage massif de samples.

Afrobeat, dub et rock'n'roll se chevauchent ainsi dans un bazar psychédélique aussi énervant qu'hypnotique.

http://musique.fluctuat.net/el-guincho.html


     
 

Ecouter ""

 

 

 

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The Horrors

The Horrors décrit un peu comme la bande freak de la nouvelle scène anglaise, est un groupe de punk/garage anglais formé durant l'été 2005. Les Horrors n'ont pas toujours été un quintet, en effet, ils étaient six à la base: un certain Cereal (?), dont on ne connait pas le poste exact, fut viré pour cause "d'égo démesuré". Le "leader", Faris Badwan, a fait anciennement ses preuves en tant que batteur dans le groupe The Rotters (d'où son nom de scène actuel), qui n'a eu le temps que de sortir un seul EP (limité à 500 copies dans le monde).
La chanteuse, Emily Rotter, est restée une personne avec qui il garde un rapport exclusivement amical, mais néanmoins assez fort, depuis l'éclatement du clan. Rhys Webb et Tom Cowan ont de leur côté fondé une alliance pour créer le projet expérimental Spider And The Flies qui est en écoute sur leur MySpace.

 

     

Il y a du mouvement aussi du côté des jeunes moitiés respectives de certains Horrors : le collectif féminin de The She Set, composé de Mikyla (fiancée à Joshua Third), Harry (amie de Coffin Joe et soeur de Rhys Webb) et Izzy (amie suposée de Tomethy Furse). Avec une tournée 2007 qui a été bouclée en beauté à Leeds le 31 août, les Horrors ont assurés leurs show avec prestance, se montrant accessibles et sympathiques à l'égard des fans. Leur deuxième album : Primary Colors est sorti récemment.

Les Horrors ont évidemment une vague d'influences importante. Dignes héritiers des Cramps, confondant The Monks, Siouxsie and the Banshees dans leurs précepteurs, important les crissements d'orgue et de guitares des Screaming Lord Sutch (le titre Jack The Ripper sur l'album Strange House n'en est en fait qu'une reprise) et ayant plusieurs relances de classiques post-punk britanniques, on peut décompter The Witch des The Sonics et Crawdaddy Simone de the Syndicats dans celle-ci, les Horrors offre ainsi un témoin criant de leur goût pour le garage 60's essentiellement, New-Wave et Post-Punk. Le doute du plagiat se fît sentir par la découverte de similitudes entre le morceau Count In Fives et le My Brother The Man des Fuzztones. Cette rumeur fût pourtant démentie quant à l'attaque persistante et concluante de Tom Cowan qui s'engagea à défendre leur musique, cette dernière qui reçu à tort des critiques concernant cette teinte trop exagérée. Malgré tout, les Horreurs font preuve de créativité, expérimentation et dynamisme sur scène.


http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Horrors

 

     
 

Ecouter "Primary colours"

 

 

 

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Golden Silvers

Si l'on évoque "Le Groupe Pop Britannique Emblématique," la plupart des interrogés votera probablement pour les Beatles (le sondage de la semaine dernière abonde plus ou moins en ce sens). Je dois aimer aller à contre-courant parce que mon GPBE est définitivement Blur.

Golden Silvers est un trio londonien composé de Gwilym Gold (chant, clavier), Ben Moorhouse (basse, chœurs) et Alexis Nunez (batterie, chœurs). Comme Blur il y a une quinzaine d'année, ces gens-là ont le bon goût de produire une musique portant l'étendard de leur Mère Patrie et semblant prendre ses racines aux quatre coins de la carte spatio-temporelle de la musique pop britannique : Gwilym Gold cultive ainsi un look et un chant qui rappellent le début des années 80, les Specials et Terry Hall surtout, alors que les deux autres membres, tous cheveux longs et moustaches dehors, semblent issus du début des années 70. Les influences du groupe semblent, elles, aller d'Orange Juice à Blur en passant par les Happy Mondays ou les Specials.




 

A la différence de la majorité des groupes britpop (car puisque la presse semble le réclamer, ce terme issu des années 90 a bien le droit de resurgir pour définir la nouvelle vague des musiciens d'avantage intéressés par les mélodies et le "grand public" - ceci n'est pas forcément péjoratif, puisque l'on parle de la Grande Bretagne, où le "pop" de pop music signifie réellement"populaire" - que par la came et les filles comme peur l'être un Pete Doherty), Golden Silvers ne compte pas sur la guitare, et ça c'est déjà way cool, surtout que l'on peut d'autant plus rapprocher Gwilym Gold de Damon Albarn en tant que leader composant au clavier et chantant avec un accent prononcé (qui ravira les amoureux de la langue) et de petites manies linguistiques comme de laisser tomber tel un couperet la dernière consonne d'un vers, de temps à autre, histoire de marquer le coup ("their lashes painted bla...ck [...] their lips were as pink as cadilla..cs", par exemple, dans Another Universe). On pense aussi évidemment à Blur sur l'accélération en pente à la fin de Arrow of Eros.

Comme tout bon album de britpop, True Romance est un disque d'actualité intemporel : Gold y aborde des thèmes assez vastes et universels mais le fait en tant que songwriter anglais, et comme tout bon album de britpop, les balades au piano (Here comes the king, The Seed...) cotoient les tubes bourrés de "ouh ouh", "aaaaaaah" et de rythmiques entrainantes (True N°9 Blues, Queen of the 21st Century...).
Comme tout bon album tout court, True Romance se laisse très vite chanter d'un bout à l'autre par le fan nouvellement converti. La mélodie, le refrain, les choeurs et tous ces trucs qui marchaient si bien à une époque, c'est de cela que les Silvers vous nourriront et si l'on oublie le gimmick aigu stressant de Shakes (par ailleurs une super chanson), tout le monde pourra y trouver son compte.


http://cestentendu.blogspot.com/2009/07/vise-un-peu-golden-silvers-true-romance.html

 

 

Ecouter "Shokes"

 

 

 

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