Deutschlandfunk : flux d’adhésion au SPD et tests controversés des constructeurs allemands

Départ pour l'Allemagne avec Deutschlandfunk.

Deutschlandfunk : flux d’adhésion au SPD et tests controversés des constructeurs allemands

Il s’agit d’une station de radio publique d’information produite par Deutschlandradio qui est à écouter dans toute l’Allemagne. La programmation du Deutschlandfunk se compose surtout d’information et de documentaires, et couvre la politique, l’économie et les sciences.

Le journal commence avec le flux d’adhésions au SPD qui fait craindre le parti pour la grande coalition : Tandis que les délégués ont approuvé l’ouverture de négociations avec la CDU-CSU en vue de former un nouveau gouvernement, le texte final sera toutefois soumis à l’approbation des 450.000 adhérents du parti. Pour mettre ce projet en échec, le mouvement de jeunesse du SPD, opposé à une nouvelle grande coalition, veut recruter de nouveaux adhérents – qui peuvent voter contre le contrat qui sera présenté dans quelques semaines. Une stratégie qui semble payer vu que le parti enregistre en ce moment une vague d’adhésions. La direction du Parti social-démocrate, elle, a fixé aujourd’hui le 6 février comme date limite d’adhésion pour participer à ce référendum interne sur le contrat de coalition.

La deuxième nouvelle du journal traite d’une polémique actuelle en Allemagne : Les tests sur des singes et des humains des constructeurs automobiles allemands. Un premier scandale, dévoilé par le New York Times, porte sur des tests menés aux Etats-Unis sur des singes qu’on faisait respirer la fumée émise par une voiture. Le but de ces tests : prouver que les véhicules diesel de technologie récente sont plus propres que les vieux modèles.

Aujourd’hui, les journaux Stuttgarter Zeitung et Süddeutsche Zeitung ont évoqué d’autres tests, cette fois menés en Allemagne et sur des êtres humains. D’après les responsables de l’institut hospitalier d’Aix-la-Chapelle cette étude n’avait pourtant rien à voir avec le scandale du diesel. Le but était de mesurer l’effet de l’exposition au NO2 sur le lieu de travail, explique l’institut. Le gouvernement fédéral de sa part a déclaré que les tests ne sont en aucune manière éthiquement justifiables.

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