MARIKA HACKMAN (ENGLAND)

MARIKA HACKMAN (ENGLAND)

About the album

Marika Hackman annonce la sortie de son deuxième album I’m Not Your Man le 2 juin prochain sur le label AMF Records (Loyle Carner) et sur Sub Pop aux USA. Marika a également récemment publié la vidéo de son dernier single « Boyfriend », une prise de position visuelle contre ceux qui sous-estiment les capacités des femmes, réalisée par Libby Burke-Wilde.
I’m Not Your Man s’ouvre sur un grand rire spontané. Pas un rire stupide, mais plutôt le son de la libération, de la spontanéité et de la joie partagée. La plupart des conversations entamées sur l’album restent ouvertes à la discussion, qu’il s’agisse de celles sur la féminité, le sexe et l’identité sexuelle, sur l’ennui que génère notre société, sur les pressions générées par la vie sur les réseaux sociaux ou sur les dangers auxquels les jeunes doivent faire face dans une industrie toujours plus rapide.
Dès l’introduction du single « Boyfriend », il est clair que cet album de treize titres sera plus brut, plus rock et plus osé que le précédent. Il est également plus amusant. « Je pense à ton petit copain », plaisante Hackman, qui cesse d’utiliser des métaphores pour exprimer ses pensées sur la sexualité et l’amour. « Je suis sentie suffisamment audacieuse et confiante pour arrêter de cacher les choses, pour arrêter de parler d’eau, de lacs et d’arbres quand je veux décrire ma rupture avec ma petite amie. »
Hackman a sciemment choisi de monter le volume en studio, et de vivre son rêve d’adolescence en devenant la chanteuse d’un groupe bruyant. « Je voulais péter un coup, me lâcher. C’est le genre de musique que j’ai toujours voulu faire. Quand j’étais plus jeune, je ne m’intéressais pas à Joni Mitchell. J’étais fan de Nirvana et en les regardant, je me disais : ‘c’est comme ça que je veux être !’ »
Afin de canaliser cette énergie brute féminine, Hackman a engagé ses meilleures copines du quartet londonien The Big Moon pour l’accompagner sur plusieurs chansons de I’m Not Your Man. Les filles sont devenues très amies après s’être rencontrées à un concert. « Elles ont su capturer l’âme de ce que tout cela signifiait pour moi, et elles ont apporté leur humour et leur créativité au projet », explique Hackman.

Hackman a récemment mis sur pied un groupe qui l’accompagnera sur la tournée suivant la sortie de I’m Not Your Man, avec lequel elle compte bien faire pas mal de bruit. « J’ai hâte de voir la réaction des gens », confie-t-elle. « C’est ça qui est excitant quand on se réinvente. Je vais peut-être décevoir mes fans qui aiment la folk, mais c’est encore mon cerveau et mon univers, et j’en ferai ce que je veux ! »
La pochette de l’album est composée d’un étonnant tableau de l’artiste Tristan Pigott. L’image regorge de références à des thèmes et à des paroles de l’album, mais aussi de motifs récurrents dans les précédentes toiles de Tristan. Marika vient de lancer un site interactif sur lequel les fans peuvent explorer le sens profond de l’oeuvre d’art. Les fans qui découvriront tous les éléments interactifs du site pourront gagner une cassette sur laquelle figurera un enregistrement unique et personnalisé de « Gina’s World ». Les cinq suivants recevront une carte postale écrite à la main par Marika.

It’s amazing how the floodgates open when you shut out all the internal and external noise, stop pandering to stereotype, cease listening to your anxieties, and disregard the compartment society has built for you. I’m Not Your Man, the Charlie Andrew (Alt-J, Rae Morris)-produced second album from Marika Hackman, begins with an impromptu hearty laugh. It’s not the sound of silliness; it’s the sound of liberation, spontaneity, and joy. 24-year-old Hackman is feeling more herself than ever. Life isn’t necessarily funnier or happier, but when there’s cause for a joke or a big ballsy statement, she’s not holding back any more.

The album took almost 18 months to complete, during which time Hackman switched to a new manager and a new label, transitions that yielded new avenues for exploration, a lot of time, and a lot of distance – mainly, she insists, from self-imposed boundaries. “I used to be very self-conscious,” explains Hackman. “If something sounded a bit too pop or like I’d heard it before I’d mold it into something different. This time around I thought, ‘fuck it, I’ll just let it flow.’”

The results of this semi-anarchic approach are evident in the grungier, catchier sonics of I’m Not Your Man, and the lyrics, which reveal an unhinged and shamelessly free Hackman. There’s an open-ended nature to the lyrics, which delve into femininity, sex and sexual identity, millennial ennui, the pressures of living in a social media bubble, and the perils of being young in a fast-paced industry. “The record’s all about female relationships, romance and breakdowns, but there’s also a dim worldview going on. ‘I’m Not Your Man’ can either mean ‘I’m not your man, I’m your woman,’ or it can mean ‘I’m not a part of this.’”

Hackman cranked up the knobs in the studio, turning away from the quieter sounds of her past to realize her teenage fantasy of fronting a raucous band. “I wanted to let rip and lose control. When I was younger I wasn’t looking at Joni Mitchell. I was looking at Nirvana thinking, ‘I wanna be like that!’” To channel this feral female energy, Hackman recruited London quartet The Big Moon as her backing band. The results are a dynamic, multi-genre album tied together by razor-sharp wit. The sounds span from Cate Le Bon weirdness to Warpaint dirge jams to straight-up Britpop choruses. “People were saying it was a mash-up between Radiohead, Blondie and The Cure,” laughs Hackman, self-mockingly. “I can’t wait to see the reaction,” she says. “That’s the thrill of reinventing yourself. I might piss off a lot of die-hard folky fans but this is still my brain, it’s still my world, and I’m gonna create it how I want.”

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