PETER VON POEHL (SWEDEN)

PETER VON POEHL (SWEDEN)

Interview with Peter Von Poehl here:

About the album

« Sympathetic Magic », quatrième album du suédois, est une nouvelle démonstration des multiples talents de Peter von Poehl : auteur-compositeur hors-pair, arrangeur subtil et guitariste inventif. Un disque aux parures délicates qui enveloppent avec grâce une voix toujours aussi limpide. Peter von Poehl fait de nouveau des étincelles dans le songwriting et livre un classique taillé pour ne plus vous quitter une fois la première écoute passée. L’artiste s’impose ainsi comme un funambule pop des temps modernes, s’illustrant tout aussi habilement dans l’art de la symphonie de poche. Jolie nouveauté, le musicien laisse transparaître des connexions inédites avec les territoires électroniques.
Sur son précédent album Big Issues Printed Small en 2013, Peter von Poehl avait d’abord façonné les chansons sur scène, avant de les graver sur bande en une seule journée. Pour Sympathetic Magic, le quatrième chapitre d’une discographie entamée avec l’éclatant To Where the Tea-Trees Are en 2006, le musicien suédois a changé de méthode. Il a commencé par écrire seul dans son petit studio parisien : pendant un mois, il a fait des maquettes sur des claviers et un orgue qu’il possède depuis l’adolescence, puis a « bricolé des batteries ». Une deuxième escale l’a mené aux mythiques studios Vogue en banlieue parisienne. « J’ai contacté Jens Jansson, qui avait fait les batteries sur tous mes disques. Il a changé de travail, alors j’ai dû le supplier de venir jouer. » Belle initiative puisqu’elle a permis d’offrir à Sympathetic Magic cette formidable rythmique, sourde et ronde, caractéristique de l’oeuvre von Poehlienne. Martin Hederos, complice de longue date échappé du groupe suédois The Soundtrack of our Lives, est ensuite venu ajouter cordes, cuivres et choeurs. Ne manquaient plus que les voix, que Peter a enregistrées en faisant appel à Romain Clisson, un jeune ingénieur du son rencontré aux studios Vogue. Le mix de Peter Katis (The National) et les finitions ont enfin promené les onze titres de Sympathetic Magic entre des studios d’enregistrement de Bridgeport (CT – USA), Stockholm et Malmö, la ville d’origine du musicien.

Fruit de ces différentes étapes, Sympathetic Magic est une nouvelle démonstration des multiples talents de Peter von Poehl : auteur compositeur hors-pair, arrangeur subtil. Un disque aux parures délicates : orgues, clarinettes, violoncelles, hautbois et bassons enveloppent avec grâce la voix, toujours aussi limpide, du Suédois (allez donc écouter le premier single Inertia, formidable leçon de production). Une fois encore, Peter von Poehl fait des étincelles dans le songwriting, comme avec Late Arrivals, classique taillé pour ne plus vous quitter une fois la première écoute passée. Une fois encore, il s’impose comme un des plus grands funambules pop de l’époque (The Go Between, impeccable et tout en équilibre). Une fois encore, il s’illustre, avec éclat, dans l’art de la symphonie de poche (Tired Retainers). Jolie nouveauté, le musicien laisse transparaître des connexions avec les territoires électroniques inédites – l’impeccable Grubbed Up Pt. 1.

Pour Sympathetic Magic, Peter Von Poehl s’est nourri de ses nombreuses expériences parallèles : de Waves, un ballet dont il avait composé la musique et qu’il avait réalisé avec les chorégraphes Héla Fattoumi et Eric Lamoureux, il a par exemple gardé l’envie de multiplier les effets de guitare. « Je glane beaucoup d’idées dans tous mes projets. Je m’en nourris pour apporter quelque chose à mes propres disques. Et puis j’ai toujours produit mes albums seul (sur son label Nest & Sound), donc ces expériences me permettent aussi de les financer. J’ai le malheur de faire des disques assez chers avec beaucoup de musiciens, à l’ancienne, sur bandes (rires). »
S’agissant des textes, Peter von Poehl explique écrire beaucoup et garder peu. Cherchant le romanesque dans le quotidien, il préfère la poésie aux discours, les tableaux aux exposés. « Je ne fais pas du storytelling, je ne crois pas qu’on en sache plus à la fin qu’au début de mes chansons (rires). Quelqu’un avait dit de mes chansons qu’il fallait plutôt les voir comme des arrêts sur image, c’est une idée qui m’a plu. » Des arrêts sur images – normal pour un artiste qui a déjà signé une vingtaine de musiques de films – qui sont autant d’arrêts sur émotions : on ne ressort pas indemne des albums du Suédois qui agencent la bande son mélancolique de nos existences. Amateur de peinture et photographie, Peter von Poehl a d’ailleurs choisi le titre Sympathetic Magic (en français « magie noire ») pour raconter la façon dont une oeuvre d’art, même lorsqu’elle est constituée d’éléments insignifiants, peut avoir un effet bouleversant sur celui qui est en train de l’observer. Rien d’insignifiant ici. Mais, effectivement, un authentique bouleversement.

Peter Von Poehl sera en concert le 13 Mai au VIP de St Nazaire et en show case exclusif le Samedi 10 Juin à l’Espace Culturel Atout Sud de Rezé.

Sympathetic Magic, Peter von Poehl’s fourth album, is a new demonstration of the Swedish artist’s multiple talents: an outstanding singer-songwriter, a subtle arranger and an inventive guitarist. The new album is an elegant set of songs, which gracefully highlight the crystalline voice. Peter von Poehl’s songwriting creates new sparks and delivers a perfectly formed classic that will remain with you from the first listen. Sympathetic Magic confirms Peter von Poehl to be a master of modern pop and the art of pocket symphonies, while bringing a new electronic side to his work.
For his previous album, 2103’s Big Issues Printed Small, Peter von Poehl crafted the songs on stage before recording the whole album live in one day. For Sympathetic Magic, the fourth volume in a discography that began in 2006 with Going to Where the Tea-Trees Are, the Swedish musician decided to change his working method. He began by spending a month working alone in his tiny Parisian studio, making demos with keyboards and an organ he has owned since he was a teenager, before “cobbling together the drums”. The next stage took him to the legendary Studio Vogue just outside Paris. “I contacted Jens Jansson, who has played drums on all my records,” says Peter. “He’s changed careers, so I had to beg him to come and play.” Which proved a smart move as it gives Sympathetic Magic that quiet, rounded and solid rhythm so characteristic of von Poehl’s work. Martin Hederos, a long-time collaborator and member of Swedish band The Soundtrack of Our Lives, then added strings, brass and woodwind. For the main vocals, Peter worked with Romain Clisson, a young sound engineer who he had met at Studio Vogue. The mix was done by Peter Katis (The National) and the finishing touches took Sympathetic Magic’s 11 tracks to studios in Bridgeport, Connecticut, Stockholm and Malmö, Peter’s hometown.

The result is Sympathetic Magic, a new demonstration of Peter von Poehl’s multiple talents: an outstanding singer-songwriter, a subtle arranger and an inventive guitarist. The new album is a delicate set of songs with organs, clarinets, cellos, oboes and bassoons that gracefully envelop the crystalline voice (have a listen to the first single, “Inertia”, a formidable lesson in production). Once again, Peter von Poehl’s songwriting creates new sparks, such as on “Late Arrivals”, an instant classic that will remain with you from the first listen. Once again, he shows himself to be one of modern pop’s great tightrope walkers (“The Go-Between”: impeccable and perfectly balanced), while brilliantly showing off his talents for pocket symphonies (“Tired Retainers”). Then there’s the album’s new ingredient: new and unexpected links to electronic music (the immaculate “Grubbed Up Part 1”).

Sympathetic Magic was also nourished by Peter von Poehl’s other recent work. For example, he took his desire to multiply the guitar effects from Waves, a ballet for which he composed the music and he co-created with choreographers Héla Fattoumi and Éric Lamoureux. “I find lots of ideas in all my projects,” he says. “I’m fed by them and so I can bring something new to my own records. And then I’ve always produced my albums independently” – on his label Nest & Sound – “so these other experiences allow me to finance them. I unfortunately tend to make pretty expensive ‘old-fashioned’ records with lots of musicians, recorded on tape!”
Peter von Poehl says that he writes a lot of lyrics and keeps very few. Looking for the romantic in daily life, he prefers poetry to speech, paintings to lectures. “I don’t really tell stories,” he explains. “I don’t think you understand more at the end of one of my songs than at the beginning! Someone once told me that you should see them as freeze-frames, which is an idea I really like.”
These freeze-frames of images – not unexpected for an artist who has scored 20 or so films – are also freeze-frames of emotions: the listener does not leave a Peter von Poehl album unmoved. His music is like the melancholic soundtrack to our existence. A longtime lover of painting and photography, Peter chose the title Sympathetic Magic to explain the way a work of art, even when it’s made up of tiny elements, can have a hugely emotional effect on the viewer. There is nothing tiny here, just a genuinely heartfelt experience.

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