LE POP CLUB RECORDS (FRANCE & SUISSE)

Chaque mois, Euradionantes vous présente un label européen à l'antenne et sur le site internet. Gagnez des disques du label du mois de Mars 2017 en envoyant un mail à musique(at)euradionantes.eu en indiquant "LE POP CLUB RECORDS".

LE POP CLUB RECORDS (FRANCE & SUISSE)

THE LABEL

Indie pop label since 2012 based in The Alps with The Rebels of Tijuana, The Monkberry Moon Orchestra, The Green Flamingos, Trumpets of Consciousness, Strange Milk, Lauren Stuart, Alex Kacimi, Le Superhomard, Cosmic Fields, Blot, The Cats never sleep …

1http://www.lepopclub.com/

https://www.facebook.com/lepopclubrecords/

https://twitter.com/popclub_records

THE ARTISTS / RECORDS

BLOT

Guitariste de Gaspard Royant, le multi-instrumentiste BLOT convoque le songwritting des années 60, la surf musique à base de riffs de guitare short scale et le backbeat de Stax. Son Premier album « Tambourine » sortira le 14 Octobre 2016 en digital puis dans une édition vinyle avec bonus en avril 2017 sous les couleurs du Pop Club Records

Gaspard Royant’s guitarist, multi-instrumentalist BLOT invokes 60’s songwritting, surf music with short scale guitar riffs, and Stax’s backbeat. His first album « Tambourine » out on october 14th (digital). Out in a vinyl edition April 2017 on Pop Club Records.

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THE CATS NEVER SLEEP

Quintet formé en 2012, les Cats n’ont depuis, pas cessé d’inlassablement chercher et affiner une identité sonore propre et opaque, dont l’origine est souvent due aux divergences internes. Jamais fixée sur un seul système stellaire, leur musique oscille entre les froideurs germaniques du Krautrock, les rêveries de la Super-Sunshine-Prog-Pop et les grooves les plus ésotériques de Fela Kuti, tout en défiant constamment toute catégorisation.

Après un EP homemade en 2014 et deux 45 tours sortis sur le label anglais Fruits De Mer Records, les Cats débarquèrent un beau matin de novembre 2015 à Kerwax pour coucher sur bande leur premier album, sobrement intitulé « Massage », véritable ode à la bizarrerie, qui vient de sortir avec Le Pop Club Records.

Formed in 2012, the quintet has been restlessly seeking and shaping an unique and opaque sound, whose origins are often due to internal disagreements. Instead of gravitating around one stellar system, their music freely wanders form the cold depths of German Krautrock to a breezy kind of Super-Sunshine-Prog-Pop without forgetting to pay tribute to esoteric Fela Kuti influenced grooves. The band strongly rejects any kind of categorization.

After a self released EP in 2014 and two 7 inch vinyls on english record company Fruits De Mer, the Cats went to Kerwax Studios in November 2015 and put on tape their first full length record. Titled « Massage », the album is a genuine ode to weirdness due early 2017 with Le Pop Club Records.

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ORGANIC FLOWERS

La musique d’Organic Flowers est un mélange subtil de grooves que l’on peut trouver dans la soul music, le jazz et le rock des années 60/70. Formation “à l’ancienne”, cet organ-trio a développé une musique puissante et rythmée, influencée par les maîtres Jimmy Smith, John Patton et Grant Green, entre autres.

Ils sortent un premier album en 2014 (« From the Ground Up ») et s’en suivent de nombreux concerts en Suisse romande et France voisine. Ils créent ensuite plusieurs projets, dont le plus connu est « Soul Connection », avec les chanteurs Yael Miller (Orioxy) et Ernie Odoom (Le bocal, NK), avec qui ils jouent au Cully Jazz Festival en 2015.

Le trio trouve vraiment sa voie suite à un hommage à Jimmy Smith, pour un concert “Jazz this town”. En revisitant la musique de l’icône de l’orgue hammond, ils affinent leur son, puissant et contagieux, et développent un groove et une énergie débordante.

Leur deuxième album “Botanic Mood” est le résultat d’une subtile synthèse entre ces influences et leur propre personnalité. Avec ce nouvel opus, Organic Flowers propose une musique à la fois irrésistiblement dansante et profondément spirituelle. C’est un retour à l’essentiel, une communion magique du corps et de l’esprit, portés par un son et une complicité unique.

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COSMIC FIELDS

Oscillant entre le rock argentin, le groove nocturne et la pop spatiale, Cosmic Fields ne  propose pas un style défini. Sur cette prairie à l’étendue blafarde, trois personnages venus d’ailleurs explorent des horizons lointains, familiers d’apparence mais pourtant personnels. A travers des mélodies lunaires mais reconnaissables, ce n’est pas tant la nostalgie d’une époque révolue qu’ils cherchent à transmettre, mais plutôt la satisfaction de celle bien réelle d’aujourd’hui, la scène contemporaine à travers le monde, représentative du temps qui passe doucement, des journées ensoleillées qui défilent tranquillement les unes après les autres, voilà à quoi la musique peut faire penser.

Avec l’expérience, entre autres, de scènes telles que l’Usine à Genève, le Romandie à Lausanne, la scène Rock this Town, la Case à Chocs de Neuchâtel et des ouvertures pour The Oscillation, Charles Howl, Roy & The Devil’s Motorcycle Club, The Pussywarmers et Gap Dream, le groupe a sorti en septembre 2016 son premier album avec Le Pop Club Records et Echo Orange !

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LAUREN STUART MEETS THE MONKBERRY MOON ORCHESTRA
Lauren Stuart laisse aller son inspiration au fil des jours, des rencontres et des temps. Folk mélancolique, indie pop bucolique, envolées psychés, quoiqu’il arrive l’acoustique n’est jamais loin. Les ombres de Mark Oliver Everett, Neil Hannon, Stuart Murdoch ou Elliott Smith non plus. Seule compte la chanson, l’instant, l’écriture, le voyage plus que la destination. Le mystère réside dans l’épure. Lauren Stuart nous raconte une histoire, son histoire – qui est aussi la notre – écrite à la première personne. Artisan songwriter peaufinant ses mélodies sans relâche, dans un élan de sincérité rare et touchant, voici A Day In The Life of Lauren Stuart.
Formation à géométrie variable construite autour de François Serin, Lauren Stuart a publié un premier album écrit, joué et enregistré en totale autarcie en 2007 (« the golden state of mind ») puis un second vinyle plus sombre et introspectif en 2013 (« the book of love »).
En 2015, la rencontre avec les popeux genevois de The Monkberry Monk Orchestra donne lieu à l’écriture d’un nouvel album, sorti en 2016 sur le Pop Club Records.

Lauren Stuart draws inspiration from the incessant flow of time and from the people met along the way. Intimate folk songs, grassroots indie pop, psychedelic ascents: acoustic guitars are always in the background, and so are the shadows of Mark Oliver Everett, Neil Hannon, Stuart Murdoch and Elliott Smith. What matters is the song, the moment, the writing ; the journey rather than the destination. The mystery lies in the unfolding of the sketch. Lauren Stuart tells us a story, his story – which is also ours. His life is that of a craftsman-songwriter, relentlessly polishing up his melodies with moving and rare sincerity.

The artistic collective behind Lauren Stuart varies in scope and membership, but revolves around François Serin. Lauren published a first album written, played and recorded entirely DIY in 2007 (“The Golden State of Mind”) and a second, darker and more introspective work in 2013 (“The Book of Love”).

In 2015, upon meeting The Monkberry Moon Orchestra from Geneva, Lauren Stuart began composing a new album, described as having a broader palette of colors. Released in 2016 with Pop Club Records

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LE SUPERHOMARD
Interview with Christophe Vaillant from Le Superhomard :
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Previous to forming Le SuperHomard, Christophe Vaillant fronted the band Pony Taylor. A five piece band with a taste for 60s beat music, they record two fine longplayers before calling it a day to because of family commitments.

Christophe began work on a solo album in November 2014 and begin by playing and singing everything himself before recruiting his brother Olivier to play drums and his friend Pandora to sing. «I did everything at home. I record at home … I even did the mastering at home», Christophe explains. «My brother Olivier played drums and Pandora Burgess sang on 4 tracks».

Now that he had a new band, Christophe decided it needed a name and took inspiration from the film «Let us not get angry» by Georges Lautner. At one point in the film, the characters are in a club called «The Great Lobster» (le Superhomard). Le SuperHomard’s electronic pop naturally resonates with a classic French pop references including those of spiritual fathers of the electro-pop genre, Stereolab and Medhi Zannad, author of a French pop masterpiece, Fugu 1.

In early 2015, Le SuperHomard signed with Rallye records in Japan and Mega Dodo in UK. He’s now collaborating with Le Pop Club Records in France for a cd/vinyl edition of « Mapple key ».

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STRANGE MILK

Mélangez une bouteille de pop lactée avec un sombre bourbon millésimé 1967. Ajoutez-y deux cuillères de sucre psyché. Coupez la pomme et l’orange et passez au shaker.

Laissez-vous envelopper par cette saveur nouvelle, mixture exaltante, Rickenbacker carillonnante, claviers nébuleux, chant éthéré sur des rythmes faussement tranquilles aux vertus euphorisantes.

Après deux EP prometteurs (Infrasonic Sunflowers en 2011 et The Odd One Out en 2012) et une étonnante reprise d' »Animal On Est Mal » saluée par Gérard Manset lui-même, le groupe a sorti son premier album sur Le Pop Club Records courant 2016. Effrayant ou rafraîchissant ?

Mix a bottle of milky pop with dark bourbon dated 1967. Add two spoons of psychedelic sugar. Cut an apple and an orange and pass them in the shaker.

Allow yourself to be warped by this new, flavourful, exalting mixture, a shiny Rickenbacker, misty keyboards, ethereal voices chanting on what can be mistaken for quiet rhythms with exhilarating virtues.

After two promising EPs (Infrasonic Sunflowers in 2011 and The Odd One Out in 2012) and a surprising resumption of  » Animal One  » badly greeted by Gérard Manset, the group released his first album on Le Pop Club Records in 2016. Terribly refreshing isn’t it?

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TRUMPETS OF CONCIOUSNESS

Trumpets of Consciousness est né à Lyon en 2015 autour de Thibauld Labey. Avec ce premier album éponyme, c’est une certaine idée de la pop 5 étoiles que le groupe défend avec brio, bercé par les influences de Brian Wilson, The Band, Big Star ou les Beatles. Entre psychédélisme select, mélodies sixties frissonantes et poésies folk de haut vol, ce premier album est un voyage millésimé dans la pop des grands.

Voyage coloré, qui a l’image de la peinture de David Sala pour la pochette, nous emmène dans une lecture hédoniste de l’art pop. Enregistré entre les studios Mikrokosm et  Cartellier, mixé par Thibauld Labey lui même et masterisé par le Back To Mono Records Studio, ce premier album est sorti en 2016.

Trumpets of Consciousness is a French pop band founded by Thibauld Labey in 2015 in Lyon. Their eponymous first album brilliantly upholds a certain idea of that 5-star pop imagined by the likes of Brian Wilson, The Band, Big Star or The Beatles. In-between elegant psychedelism, quivering sixties-like melodies and high-end folk poetry their first album is a vintage journey through the pop landscapes of the greats.

A colorful trip exquisitely illustrated by the art-work of David Sala, an hedonistic vision of the art of pop-music. Recorded at Mikrokosm and Cartelier Studios, mixed by Thibauld Labey himself, and mastered by Back To Mono Records studio. Out in 2016

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THE REBELS OF TIJUANA

The Rebels of Tijuana sortiront en 2017 un nouvel EP « Brazil 70 ». Un nouvel horizon plus Pop et poétique et un nouveau line up qui conserve également son amour pour le garage, le psychédélisme et les instrumentales cinématiques. Un virage amoureux dans un français plus surréaliste, un voyage entre influences passées et pépites actuelles.

Avec au compteur plusieurs albums, singles, EPs, compilations, des tournées européennes à go go, des gros festivals (Paléo, Printemps de Bourges, Rock n’ Poche…), des ouvertures pour Jon Spencer, les Charlatans, ou Sallie Ford pour ne citer qu’eux, The Rebels of Tijuana s’est bâtie une solide réputation de branleurs hyperactifs du rock n’roll, reconnus en force par la presse française et suisse (Philippe Manœuvre, Canal +, Rock&Folk, Les Inrocks, RTS, Couleur 3, Le Mouv’ ,FIP, Ouï FM…).

Groupe fondateur du label Le Pop Club Records, The Rebels of Tijuana ont également signé ces dernières années différentes musiques pour des séries US et australiennes (« You’re the worst », « Beyond », « Offspring », « Very bad girls ») ainsi que la dernière publicité « Orangina » en Angleterre.

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