EERIE WANDA (NETHERLANDS)

EERIE WANDA (NETHERLANDS)

Listen to an interview with Eerie Wanda here:

About the album

Eerie Wanda began as the music project of Croatian/Dutch singer-songwriter Marina Tadic. After graduating art school in 2011 she joined the Amsterdam group Earth Mk. II on guitar. Finding inspiration in bands like The Velvet Underground, Young Marble Giants, Beat Happening & Daniel Johnston Marina decided to try her hand at writing her own songs.

After a collection of her bedroom demos began circulating among friends in the Amsterdam music scene they eventually made their way to veteran producer/bassist Jasper Verhulst (formerly of Lola Kite/Moss, currently in Jacco Gardner) who encouraged her to put a band together and record a proper album. After adding Bram Vervaet (formerly of Lola Kite) on lead guitar and Nic Niggebrugge (also currently in Jacco Gardner) on drums, tracking began for the debut Eerie Wanda album in an old Cold War-era bunker in Vondelpark, Amsterdam. Their first live shows were met with much enthusiasm and a slot supporting L.A. band the Allah Las for several dates on a European tour was quickly secured.

Eerie Wanda is marked by Marina’s sepia-toned songs, sung in a dreamy tenor and based around timeless melodies and arrangements. The songs stick to a classic formula, evoking a warm summery nostalgia and drawing comparisons to Angel Olsen, Broadcast, & the tuneful dynamics of Buddy Holly.

It’s clear there’s something remarkable about Eerie Wanda and “Hum” from the very beginning, with the ringing chords of “Happy Hard Times” serving as a momentarily prelude to Tadic’s opening declaration, “Everyday, I watch in silence / How you walk through the fields of diamonds.” Tadic’s voice is as central as anything else to the album’s success; it’s a two-toned, barely-accented gem of sweetness and melancholy, a distant cousin (somehow) to both Hope Sandoval and “I Am the Cosmos”-era Chris Bell. These comparisons necessarily fall short, of course, and are meant more to indicate some sense of emotional resonance, of which Eerie Wanda would seem to possess an unlimited supply. But Tadic’s voice is compelling and consistent throughout the album, both sturdy and sympathetic, the ideal vehicle to carry the band’s often-ornate brocades of sound.

“Hum” undoubtedly benefits from the musical contributions delivered by a positively note-perfect backing band, parts of which has provided similarly shimmering sound enhancement for Jacco Gardner. Here, the band plays almost indescribably well, as tight and together as anything you’re likely to hear this year. The title-track, in particular, boasts a “Wrecking Crew”-worthy accompaniment, with a walking bass-line and leisurely, graceful guitar giving the song a brightness unmatched.

The more we think of it – and the more we listen to it – perhaps there is something eerie about “Hum” in particular and Eerie Wanda in general. How else to explain this relatively out-of-nowhere collection of songs, each so note-perfect and note-worthy, yet each one different from the last? “Hum” is an album as nesting doll: hand-crafted, elaborate yet easily understood, mesmerizing and defined by surprises.

L’hiver décousu touche (peut-être) à sa fin, on ne s’y retrouve plus avec toutes ces giboulées, la faute au dérèglement climatique (paraît-il). Cependant, ce dont on est certain, c’est qu’un vent printanier s’est levé dans notre discothèque. Et ce, grâce aux Néerlandais d’Eerie Wanda, qui apportent une vague de douceur pop-psyché avec leur premier album Hum et réchauffent le cœur des mélomanes. Un disque joyeux et ludique qui nous ravit.

Leur nom vous dit quelque chose ? C’est que vous les avez peut-être déjà entendus en première partie des Allah-Las au Trabendo ou de Jacco Gardner. Le bassiste, Jasper, et le batteur, Nic, font en effet partie du live band du paysagiste musical (bon, ok, elle est un peu capillo-tractée celle-là). En tout cas, Eerie Wanda s’inscrit d’emblée dans une nébuleuse pop rock un peu garage et livre un premier opus éthéré et enjoué.

Le disque s’ouvre sur le premier paradoxe « Happy Hard Times », et son strumming lent auquel viennent s’ajouter une basse chaloupée et une mélodie délicate. C’est ensuite la voix de Marina qui nous embarque jusqu’au refrain. Le quatuor d’Amsterdam annonce d’emblée la couleur, et on adhère. C’est la guitare de Bram qui enchaine avec le tube délicieux « I Am Over Here », titre qui nous donne envie de claquer des mains et de faire les chœurs. On se croirait à la plage dans les 70’s quoi. Le chant nous enivre sur le titre suivant, « Mirage », et on se laisse volontiers emporter au creux des mélodies ciselées et efficaces.

La très pop « New Harmony » prend le relai avec des petits accents qui nous rappellent un peu Beach House. Les quelques notes de guitare qui tourbillonnent nous ensorcellent. Vous reprendrez bien un petit solo de guitare acidulée ?

Après les délicieuses et nonchalantes « Angel Hair » et « Volcano Lagoon », c’est le morceau éponyme de l’album « Hum » qui débarque sur notre îlot coloré avec une base drum and bass efficace. Léger changement de registre avec « To Dream Again » un peu plus enlevé et un petit grain presque bollywoodien dans la distorsion psyché de la voix. Place au côté folk et electronica de la force avec « The Reason » avant le très ludique premier single « Vinny » et ses échos vocaux. La section rythmique fait des merveilles et souligne avec brio le sens de la mélodie que possède indéniablement les trublions d’Eerie Wanda.

« Working on the Field » nous fait faire un détour par la campagne parfumée, on s’évade dans la chaleur colorée de la musique et du style du groupe, dans lequel on se sent particulièrement bien. L’ending espiègle s’enchaine avec la mystérieuse histoire de « The Boy » et le charme du songwriting de la chanteuse. Il y a quelque chose d’hypnotique dans la voix et la façon de chanter de cette dernière, et de la classe aussi. C’est « There Aren’t Many Things » qui vient finalement clore ce premier album fort prometteur. Une ballade folk, un plaisir simple, porté par des chœurs et de jolis motifs mélodiques qui s’éteint dans des bribes de conversation.

Hum est un album vraiment plein de charme, qu’on écoute rêveusement. Eerie Wanda nous donne des envies de soleil et de farniente et livre ces treize titres avec une facilité apparente. Chaque morceau est un petit bijou, joliment travaillé, harmonieusement coloré et minutieusement orchestré. Un peu de douceur dans ce monde morose ! Il faudra attendre encore un peu pour les voir se produire sur scène dans nos contrées mais vous pouvez suivre leurs actualités sur leur site ou leur Facebook. D’ici là, on se détend et on continue à chantonner…

(LIMONADIER)

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