H-BURNS (FRANCE)

H-BURNS (FRANCE)

Listen to an interview with H Burns here:

About the album

He was known as a traditional singer-songwriter, acoustic guitar and vocals, French cousin to Will Oldham and Jason Molina. Then, he became the leader of a rough and enraged band who recorded Off the Map, an electric storm of a record, with Steve Albini (Nirvana, PJ Harvey…), at the legendary Electrical Studio in Chicago. But the truth is we hadn’t seen anything yet. H-Burns is back with a new album that proves once more that it’s possible to reinvent yourself endlessly while staying true to yourself. Calmer, more pop, cleaner, more Californian, but still as anxious and sorrowful, Night Moves was produced by the all too rare Rob Schnapf (who produced Beck, Elliott Smith and Guided By Voices’ greatest albums) with musicians as prestigious as A.A Bondy and Troy von Balthazar. The result: 11 songs orchestrated around one main theme: nighttime in Los Angles. A restless and troubled night with the insidious threat of an earthquake lurking in the shadows. There are ghosts there too, those of Elliott Smith, Brian Wilson, Neil Young, Roy Orbison and Bruce Springsteen.
To be released in January on Vietnam, the music branch of the So Press group (So Foot, So Film, etc.). Under exclusive license to Because Music.

Sur la pochette, une femme s’avance vers le jour finissant –à moins que ce ne soit le petit matin. Deux ans après le succès de Night Moves, déambulation dans un Los Angeles nocturne et inquiet, H Burns revient avec un nouveau disque entre chien et loup.

Celui-ci s’appelle Kid we own the Summer, et trace son chemin entre quelques grandes boussoles ayant pour nom la Californie de David Lynch et d’Angelo Badalamenti, le Springsteen intime de Darkness the Edge of Town, le Suicide presque calme du second album, ou la mélancolie toujours élégante de The National.

Pour le composer, Renaud Brustlein, l’homme derrière H Burns, a une fois de plus décidé de tout remettre en question. Pas de configuration “live” ici, comme il l’avait expérimenté en 2013 sur Off the Map, enregistré à Chicago en groupe et en une semaine chez le légendaire Steve Albini en format “orage électrique”.

Pour Kid we own the Summer, le compositeur a d’abord procédé de chez lui, en home studio, par petites touches, en suivant le principe qu’après tout, c’est chez soi qu’on est soi. Qu’en ressort-il? Une promenade mélancolique et cinématographique autour de ces histoires de couples qui se ratent, de ces non-dits qui finissent par bousiller la vie des gens, de cette recherche systématique de situations dangereuses, comme une élégie à l’adolescence qui s’en va – sans qu’on sache très bien vers où. Nées autour d’un clavier, d’un piano et d’une boîte à rythme, ces dix chansons ont ensuite été mises en lumière, comme toujours et avec une infinie délicatesse, par des invités-amis impeccables – les cordes de Bertrand Belin et les claviers vaporeux de Denis Clavaizolle (Bashung, Murat, Daniel Darc) – avant d’être mixées par Rob Schnapf (Elliot Smith, Beck…) et masterisées par le grand Greg Calbi (Springsteen, Dylan, Paul Simon).

De Night Moves, Noisey avait écrit qu’il était le disque parfait pour “tous les mois froids et tristes à compter d’aujourd’hui”. Kid we own the Summer, lui, sera le disque de nos nuits blanches.

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